Ferdinand Évrard, Souvenirs d'un otage de la Commune… (1871)
“ Ma vie à Mazas fut peu variée. Ma seule distraction était d'épier par le regard du guichet ce qui se passait dans la galerie; mais ce regard, fort habilement fait de façon à laisser voir du dehors tout ce qui se passe dans la cellule, ne permet au détenu que de voir seulement en face; il ne peut distinguer qu'au vol ceux qui passent dans la galerie, si toutefois ils marchent lentement; aussi le vieux Trompette avait-il soin de nous faire courir quand nous allions au promenoir. ”
