Rue de Charonne

Définition et enjeux

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  Les derniers Montagnards... par Jules Claretié (1874)

“ Nous verrons, en racontant le procès, que la plupart des insurgés arrêtés dans les journées de prairial étaient, en effet, logés rue de Lappe.
La rue, débaptisée aujourd'hui, n'a pas changé. Elle commence rue de Charonne et finit rue de la Roquette. Étroite, sombre, d'ordinaire boueuse, avec des ruisseaux bruns qui coulent entre les pavés ; point de trottoir ; on s'aplatit contre les maisons quand vient une voiture. Les boutiques sont comme en plein vent, volets ouverts : des serruriers, des forgerons, fabricants de grilles ou marchands de ferraille.
”
Source : Gallica

Portrait de Émile de Girardin Émile de Girardin,  Publications administratives. Tome 1 (1862-1868)

“ Rentrons dans le boulevard du Prince-Eugène, qui se prolonge sur de vastes terrains jusqu'à la rue de Charonne. Cette rue faisait partie d'un quartier dont les développements ne commencent qu'au règne de
Louis XIII. Le peuple du faubourg Saint-Antoine appelait la rue de Charonne la rue des Monastères. En effet, au n° 98 actuel, l'on voyait, avant 1789, l'entrée de la communauté des Filles de la Croix ; — au n° 100 étaient les religieuses de Trainel ; — aux nOI 97, 99 et 101, se trouvait le prieuré de Notre-Dame de Bon-Secours.
”
Source : Gallica

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