Remi Leriche, Picpus et les constitutions de ses fondateurs (1856)
“ Il est temps de jeter l'ancre. Tels ont été les commencements de la Société de Picpus. Avant 1817, elle vivait sans constitutions et sans règles définitivement arrêtées; on était à l'époque des essais. Rien de plus glorieux que les premières pages de son histoire, qui nous retracent la vie surhumaine des vénérables fondateurs et de leurs disciples, au début de la carrière religieuse. Un saint enthousiasme, fruit d'une haute piété, produit sous l'empire de circonstances extraordinaires, leur fit embrasser des austérités capables d'effrayer notre délicatesse. ”
