Résumé

Départ de M. Janvier de La Motte… (1868)

M. Janvier descendit de son wagon, et passa en vrai triomphateur, devant le front des compagnies qui l'acclamaient au milieu de toutes les fanfares qui ne parvenaient pas à couvrir le bruit des voix. Il était resté préfet, maître absolu des populations jusqu'à la dernière limite du département, dont il a fait un des premiers départements de l'Empire. Se plaçant ensuite au milieu du carré, il voulut comme à Evreux, adresser quelques chaleureuses paroles à cette foule sympathique. L'émotion étouffa sa voix. Plus d'acclamations, plus de vivat, mais dans tout les yeux des larmes !
Source : Gallica

Départ de M. Janvier de La Motte… (1868)

La foule était si nombreuse qu'elle refluait de l'esplanade de la gare jusque sous les arches du viaduc. Les talus de la chaussée du chemin de fer étaient couverts de grappes d'hommes ; les ouvriers, les sapeurs-pompiers s'échelonnaient à une grande distance, le long des barrières du chemin de fer, pour voir passer et acclamer encore une dernière fois le bien-aimé préfet.
On ne parlait que de lui dans la foule ; on citait ses bons mots ; on se racontait ses actes de bienfaisance. Le cœur chez lui dominait l'esprit, qui est cependant éminent.
Source : Gallica

Départ de M. Janvier de La Motte… (1868)

A Bueil, dernière station du département de l'Eure, M. Janvier trouva les abords de la gare envahis par une foule qu'on évalue à environ six mille personnes. Nouvelle ovation. Là, s'étaient rendues en grande tenue, avec leurs armes, avec leurs fanfares, les compagnies de sapeurs-pompiers de Villiersen-Désœuvre, d'Ezy, d'Ivry, de Breuilpont, de la Couture, de Marcilly-sur-Eure, de Bois-le-Roi, la fanfare de Garennes, de l'Habit. Les ouvriers si nombreux dans la vallée d'Eure s'étaient levés en masse. En dehors de la gare, toute cette foule, dans un bel ordre, avait formé un carré.
Source : Gallica

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