Antoine François Marius Rey-Dussueil, Le cloître Saint-Méry (1832)
“ Alors on pousse des barricades un cri de qui vive!. Elle fait halte, et l'on voit comme une moisson de fer qui s'agiterait au vent, et l'on entend un long et sourd fracas d'hommes et d'armes qui se heurtent. — Qui vive? répète la sentinelle en apprêtant son mousquet. — Amis ! répond l'un des officiers qui commandaient l'avant-garde. Les combattans se regardèrent d'un air de doute. — Amis! dit enfin le housard. Je n'en avais jamais vu une procession si longue, ni surtout avec de tels cierges. ”
