Cyprien-Marie Boutrais, La Chartreuse de Glandier en Limousin (1886)
“ A quoi servent les Chartreux ? Citons néanmoins, sur ce sujet, les paroles d'un homme qu'on n'accusera pas de complaisance aveugle pour les moines. Après avoir visité la Grande Chartreuse, Victor Hugo écrivait : « Ils prient. Qui ? Dieu. Les esprits irréfléchis, rapides, disent : A quoi bon ces figures immobiles du côté du mystère ? A quoi servent-elles ? Qu'est-ce qu'elles font ? Il n'y a pas d'oeuvre plus sublime peut-être que celle que font ces âmes. Il n'y a peut-être pas de travail plus utile. Ils font bien, ceux qui prient toujours pour ceux qui ne prient jamais. » ”
