Résumé

Michel Cuvelier Mémoires sur la vie de M. Jean Levasseur… (1854)

Job ne s'impatiente point de ce qu'on lui oste de grands biens, et lui ne s'élève point de ce qu'on lui donne de grands biens, mais reconnoissant tous deux que tout venoit de la main de Dieu, ils le remercient tous deux avec humilité et soumission. Il n'est pas moins difficile de ne point se réjouir et s'élever dans la prospérité, que de ne point s'affliger et s'impatienter dans l'adversité. Cette succession donc ne fit que confirmer M. Levasseur dans son dessein de faire bâtir une chartreuse
Source : Gallica

Michel Cuvelier Mémoires sur la vie de M. Jean Levasseur… (1854)

Après cette descente de la municipalité, le corps de M. Levasseur resta étendu dans l'église, et quelques jours après sont venus deux chirurgiens appartenant à l'armée, et qui avoient leur quartier à Armentières dans ce temps-là; ils mirent le corps de M. Levasseur sur une chaise, où il avoit l'attitude d'un homme vivant. Ainsi me l'a attesté Pierre d'Hennin, cultivateur et doreur à Fromelles, qui s'y trouvoit dans ce moment là, ainsi que plusieurs autres.
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Michel Cuvelier Mémoires sur la vie de M. Jean Levasseur… (1854)

Il est croyable que s'il a pensé de faire quelque autre fondation, ce n'a été que parce qu'il jugeoit que l'entreprise d'une nouvelle chartreuse étoit trop grande pour lui; or, comme la fondation d'un collège de chanoines n'est pas moindre que celle d'une maison de chartreux, il semble que l'on peut justement inférer qu'il n'a jamais eu le dessein de fonder des canonicats. Ceci se confirme par les foibles raisons qu'on apporte, et que l'on dit estre la cause pourquoi, changeant de volonté, il s'est arresté de fonder des chartreux à la Boutillerie, au lieu des chanoines à Saint-Etienne
Source : Gallica

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