Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Buffon - Oeuvres completes, 1829
(1829)
“ Notre verre factice éprouve aussi la même altération : il se décompose à l’air, il se pourrit en quelque façon en séjournant dans les terres : d’abord sa superficie s’irise, s’écaille, s’exfolie, et en le maniant, on s’aperçoit qu’il s’en détache des paillettes brillantes ; mais lorsque sa décomposition est plus avancée, il s’écrase entre les doigts et se réduit en poudre talqueuse très blanche et très fine ; l’art a même imité la nature pour la décomposition du verre et du caillou. ”
