Résumé

Adam Vulliet Quelques merveilles de la nature et de l'art… (1856)

Les anciens connaissaient déjà le diamant, bien qu'ils ne sussent pas le tailler comme nous ; plusieurs passages de la Bible font allusion à sa dureté et à son magnifique éclat, et Job le nomme avec raison parmi les objets les plus précieux que l'homme puisse s'acquérir par son travail, et qui cependant ne valent pas la sagesse. Et en effet, que servirait-il à un homme, comme le remarque Jésus-Christ, de gagner le monde entier, de posséder les diamants et les joyaux les plus magnifiques, s'il vient à faire la perte de son âme, s'il n'est point sage aux yeux de Dieu?
Source : Gallica

Adam Vulliet Quelques merveilles de la nature et de l'art… (1856)

Les porcelaines formaient incontestablement l'une des parties les plus brillantes de l'Exposition de 1855. Celles de la manufacture impériale de Sèvres principalement, étaient d'une magnificence, d'une dimension et d'un fini de nature à enlever tous les suffrages, aussi bien des étrangers que des nationaux. Figurez-vous, en effet, des vases à peu près de la hauteur d'un homme, aux formes élancées et élégantes, tout couverts d'ornements délicatement sculptés et de peintures d'une finesse et d'une richesse de couleurs admirables et coûtant, quelques-uns, bien plus de cent mille francs la paire!
Source : Gallica

Adam Vulliet Quelques merveilles de la nature et de l'art… (1856)

L'Inde anglaise avait exposé dans ses vitrines de fort beaux saphirs, d'une teinte bleue magnifique, les uns taillés, les autres bruts, tels qu'on les trouve roulés dans les ruisseaux de ce pays ; ceux exposés par les orfèvres anglais de Londres étaient remarquables aussi par leur grosseur et leur beauté.
Le rubis, de couleur rouge, paraît briller comme un charbon ardent, quand on l'expose à la lumière ; quelquefois il est plus cher que le diamant lui-même, avec lequel il rivalise de dureté.
Source : Gallica

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