Résumé

Portrait de Adolphe Blanqui Adolphe Blanqui Lettres sur l'Exposition universelle de Londres… (1851)

Pourquoi chaque pays a-t-il un cachet d'originalité nationale, à ce point que des meubles, des armes, des dentelles, des tissus ne se ressemblent guère à Paris, à Londres, à Vienne et à Madrid?
Pourquoi les ouvriers espagnols sont-ils si gais, si vifs et si sobres, et ceux de l'Angleterre si profondément sérieux, silencieux et voraces? La pétulance française n'est-elle pas pour quelque chose dans les hardiesses de bon goût de l'ouvrier français, et la froideur germanique dans le travail consciencieux, mais
lourd de l'ouvrier allemand?
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Blanqui Adolphe Blanqui Lettres sur l'Exposition universelle de Londres… (1851)

La Chine, l'Inde anglaise, la Perse, la Turquie n'y représentent que le passé ; les Etats-Unis et la Russie, l'Australie, la terre de VanDiemen y représentent l'avenir. La Prusse, la Belgique, l'Autriche, la Suisse, l'Espagne, l'Italie gravitent plus ou moins dans l'orbite de la France et de l'Angleterre, et elles essayent de se créer une vie propre, un mouvement indépendant, en empruntant à ces deux grands peuples producteurs les procédés dès arts, qui s'y développent chaque jour avec une fécondité admirable.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Blanqui Adolphe Blanqui Lettres sur l'Exposition universelle de Londres… (1851)

Avant d'arrêter définitivement mes opinions sur les résultats décisifs de cette grande exposition, j'aurais encore bien des choses à vous dire sur son ensemble, dont la grandeur semble augmenter à mesure qu'on y pénètre plus profondément. L'observateur est comme entraîné par une force magique d'un pays à l'autre, de l'est à l'ouest, du fer au coton, de la soie à la laine, des machines aux tissus, de l'instrument aux produits.
Source : Gallica

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