Adolphe Blanqui

Élements biographiques

Portrait de Adolphe Blanqui Adolphe Blanqui Lettres sur l'Exposition universelle de Londres… (1851)

Pourquoi chaque pays a-t-il un cachet d'originalité nationale, à ce point que des meubles, des armes, des dentelles, des tissus ne se ressemblent guère à Paris, à Londres, à Vienne et à Madrid?
Pourquoi les ouvriers espagnols sont-ils si gais, si vifs et si sobres, et ceux de l'Angleterre si profondément sérieux, silencieux et voraces? La pétulance française n'est-elle pas pour quelque chose dans les hardiesses de bon goût de l'ouvrier français, et la froideur germanique dans le travail consciencieux, mais
lourd de l'ouvrier allemand?
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Blanqui Adolphe Blanqui Histoire de l'économie politique en Europe depuis les anciens jusqu'à nos jours… (1842)

Par le chemin qu'on a fait, je juge celui qu'on doit faire encore, et quand je vois le travail échappé des bagnes romains se réfugier dans le servage féodal, puis s'organiser dans les corporations et s'élancer aux travers des mers sur les aîles du commerce, pour se reposer enfin à l'ombre des libertés politiques, je sens qu'il y a dans la science économique autre chose que des questions de mots, et j'espère qu'on me pardonnera d'avoir esquissé à grands traits l'histoire de sa marche au travers des nations et des âges.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Blanqui Adolphe Blanqui Lettres sur l'Exposition universelle de Londres… (1851)

Avant d'arrêter définitivement mes opinions sur les résultats décisifs de cette grande exposition, j'aurais encore bien des choses à vous dire sur son ensemble, dont la grandeur semble augmenter à mesure qu'on y pénètre plus profondément. L'observateur est comme entraîné par une force magique d'un pays à l'autre, de l'est à l'ouest, du fer au coton, de la soie à la laine, des machines aux tissus, de l'instrument aux produits.
Source : Gallica

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