Armand Audiganne,
Revue des Deux Mondes
“ Des efforts se sont produits successivement et sans relâche, soit pour hâter le commencement des travaux, soit pour en éclairer la marche et en étendre le cercle, en un mot pour ouvrir une nouvelle source de richesse dont notre pays ne pouvait se priver sans se condamner lui-même à la plus funeste infériorité vis-à-vis d’autres grands états de l’Europe. Comme toutes les œuvres qu’impose la civilisation d’une époque, les chemins de fer ont reçu, sous des formes infiniment variées, tantôt avec éclat, tantôt obscurément, l’aide nécessaire à leur triomphe. ”

