M. Pagès, parfumeur à Bordeaux…
“ M. Pages, tout eh lisant son journal, observe par intervalle avec son lorgnon le jeune peintre, et les yeux pénétrans de l'honorable artisan de sa fortune, voient se succéder sur le visage de Noël, toutes les angoisses qu'il y a au fond de ce coeur désolé par la misère. Parfois des acheteurs venaient et demandaient : que faitesvous donc faire là, M. Pages ? — Oh ! mon Dieu, c'est un petit tableau, répondait-il avec indifférence ; puis il allait et venait en parcourant le magasin dans sa longueur. ”
