Georges Martin, Marmande n'a aucun droit à la marque "Bordeaux" (1909)
“ « Vous venez d'entendre, Messieurs, publier l'arrêt du Parlement de cette ville, rendu le 22 décembre de cette année 1738, que de sages motifs ont occasionné. Il tend à réprimer la fraude par le mélange et la falcification des vins, qui ne peuvent devenir que très préjudiciables, de même que la fausse jauge ou mesure des barriques et versement des futailles du vin de Haut-Pays en celles du Diocèse. (1) « Il n'y a point de négociant qui n'en connoisse la conséquence ; et rien ne paroit plus juste qu'en vertu des statuts de cette ville, on y tienne la main. » ”
