Résumé

Eugène Woestyn Le livre du cellier et de la conservation des vins (1852)

Choix des vins. — Le consommateur doit éviter d'acheter des vins nouveaux, ils sont souvent trop difficiles à soigner.
Il vaut mieux choisir des vins faits, c'est-à-dire assez mûrs pour être mis en bouteilles peu de temps après leur entrée en cave.
Les vins doivent, à la dégustation, être d'un clair fin et brillant, avoir un bouquet agréable, et être dégagés de toute espèce de goût de terroir.
Au moment où l'on va le mettre en bouteilles, un bon vin doit toujours être moelleux, avoir du corps sans dureté et sans âpiteté, et surtout avoir du
piquant.
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre du cellier et de la conservation des vins (1852)

Le vin est le meilleur ami de l'homme, le compagnon de sa vie , le consolateur de ses chagrins, l'ornement de sa prospérité : c'est le lait des vieillards, le baume des adultes et le véhicule des gourmands. Lorsque les premiers services sont passés, que le vin ordinaire a préparé les voies, les vins fins ouvrent les cœurs à la confiance, à l'hilarité.
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre du cellier et de la conservation des vins (1852)

Vins de Bordeaux. — On remarque dans les vins du Bordelais une légère âpreté de saveur tout à fait caractéristique, un bouquet très prononcé; il ont de la force spiritueuse, sans être aussi fumeux que ceux de Bourgogne; ils sont froids à l'estomac et au cerveau, et se digèrent très-facilement. A la tête des vins de la première classe brille le nom illustre de Château-Margaux, que M. Biarnez, dans son poeme des grands vins de Bordeaux a célébré en ces termes :
Inclinez votre front, fléchissez les genoux.
Source : Gallica

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