Résumé

Alfred de Vergnette de Lamotte De l'exportation des vins de Bourgogne dans les pays chauds (1851)

Si les vins sont en bouteilles, ces effets sont moins prononcés, parce que là, l'évaporation et l'action de l'oxygène sont, pour ainsi dire, nulles, et qu'on peut les soustraire plus facilement aux influences de la chaleur. — Que maintenant le voyage soit long, que l'on ait à traverser des contrées chaudes, que l'on n'ait pas apporté à l'emballage tous les soins convenables, on peut être sûr qu'il n'arrivera souvent à destination qu'un produit avarié.
On sait que, des principes constituants du vin, ceux qui contribuent le plus à sa conservation sont l'alcool, le tanin
et les sels
Source : Gallica

Alfred de Vergnette de Lamotte De l'exportation des vins de Bourgogne dans les pays chauds (1851)

Au moment où la consommation des vins de luxe semble diminuer sur le continent, les producteurs se demandent avec inquiétude si de nouveaux marchés ne pourraient nous être ouverts. On tourne ses regards vers l'Amérique, l'Algérie, les Indes, l'Océanie ; on s'informe si nos produits peuvent résister à l'action de la chaleur et supporter la fatigue des longs voyages; et, pendant qu'on s'interroge, qu'on discute , le mal empire et peut-être menace la Bourgogne d'une ruine complète.
Source : Gallica

Alfred de Vergnette de Lamotte De l'exportation des vins de Bourgogne dans les pays chauds (1851)

Les vins riches en alcool, tels que les vins des plus grands crus ou ceux dont on aura artificiellement augmenté le degré alcoolique, les vins communs et durs chargés de sels et d'acides végétaux, les vins mousseux résisteront mieux qu'aucun autre à la longueur et à la fatigue des voyages ; aussi les transports faits au loin augmentent-ils plutôt la valeur des vins communs de la Bourgogne , du Bordelais ou du Roussillon qu'ils ne leur nuisent.
Source : Gallica

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