Résumé

Armand Lalande Lettre à M. Lockroy, ministre du commerce… (1886)

On peut encore apprécier l'importance des résultats que nous venons d'indiquer si l'on se rend compte que les exportations de la France pour toutes ses colonies, sauf l'Algérie, ne dépassent pas annuellement 70 millions, et, par conséquent, l'augmentation de nos exportations de vins pour les États-Unis que je viens d'indiquer serait à elle seule de beaucoup supérieure à tout notre commerce d'exportation avec nos colonies autres que l'Algérie.
Source : Gallica

Armand Lalande Lettre à M. Lockroy, ministre du commerce… (1886)

Depuis quelques années, le gouvernement français a toujours tenu, dans les traités de commerce, à ce que les vins en bouteilles ne payassent pas plus de droits que les vins en fûts, et il a eu parfaitement raison.
Cela est particulièrement nécessaire aux États-Unis, où l'on aime beaucoup mieux recevoir nos vins, même les plus ordinaires, en bouteilles plutôt qu'en fûts.
Source : Gallica

Armand Lalande Lettre à M. Lockroy, ministre du commerce… (1886)

Ainsi, avec une population à peu près triple de ce qu'elle était il y a cinquante ans, nous n'envoyons aux États-Unis que les 2/5 des' vins en barriques que nous y exportions à cette époque c'est donc proportionnellement une diminution de 9 à 1
Cette diminution dans nos exportations paraîtra plus sensible encore si on considère que les États-Unis, dont la population a triplé, je le répète, depuis cinquante ans, ont, vu leur richesse se développer dans des proportions bien autrement considérables.
Source : Gallica

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