A. Millerand, Revue des Deux Mondes
“ Quand l’Italie est entrée en guerre, n’est-ce pas dans l’espoir de libérer les terres irredente ? Le jour où la Roumanie a pris la résolution de se joindre à l’Entente, ne se proposait-elle pas de délivrer du joug hongrois pour les réunir à elle ses frères de Transylvanie ? L’Entente ne l’ignorait pas. La force et l’honneur de notre cause, ce qui en assure le triomphe, c’est que notre salut est lié au salut, à la libération des nationalités opprimées. ”
