La France et l'Italie (1890)
“ A cette heure solennelle où le moindre conflit peut amener regorgement d'un million d'hommes, il est du devoir des peuples de rétablir les situations et de démasquer les coupables qui les troublent et les soulèvent les uns contre les autres. C'est du patriotisme bien entendu. Le peuple italien qui réfléchit ne veut pas faire la guerre à la France, et le malentendu actuel, la participation de l'Italie à la triple alliance, est l'oeuvre tortueuse de M. Crispi, successeur du comte de Robilant, agents tous deux et jouets inconscients du grand chancelier allemand, notre mortel ennemi. ”
