Résumé

Chambre de commerce de Chalon-sur-Saône… (1887)

On ne peut donc pas dire, dans ces conditions, que le traité de 1882 ait été défavorable à l'Italie, qui a bénéficié avec nous d'un total de 874 millions de francs, pour les cinq années finissant au 31 décembre 1886. L'Italie n'ignore pas non plus que pour le dernier exercice (1886) son exportation, de 1 milliard 20 millions de francs, a été absorbée par la France seule pour 446 millions, c'est-à-dire plus des deux cinquièmes de son exportation totale. L'Italie aurait donc bien plus à souffrir que nous d'une rupture de relations commerciales.
Source : Gallica

Chambre de commerce de Chalon-sur-Saône… (1887)

« Si, comme nous le pensons, l'Italie veut reprendre les négociations avec quelque chance de les voir aboutir, il faut qu'elle renonce aux prétentions qui ont paru, au début, animer ses négociateurs en ce qui nous concerne et qui ne visent à rien moins qu'à ceci :
« Protéger les industries de l'Italie contre nos exporta« tions de produits fabriqués en élevant les droits de « douane à sa frontière et maintenir le traitement de faveur « dont jouissent les produits italiens à leur entrée en « France. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature