Résumé

Aux Chambres de Commerce et aux Comices agricoles de France… (1883)

Aussi est-il extraordinaire, lorsqu'il agit en dehors de tout traité de commerce, qu'un gouvernement fasse ce que nous faisons actuellement, c'est-à-dire ouvre ses portes bénévolement aux produits étrangers, sans compensation aucune de leur part. Si la majorité des Français approuve cette manière de comprendre les affaires, il faut désespérer positivement de voir jamais la France sortir de la crise commerciale présente qui tuera son industrie.
Source : Gallica

Aux Chambres de Commerce et aux Comices agricoles de France… (1883)

A Messieurs les Membres des Chambres de Commerce et des Comices agricoles de France.
Depuis quelque temps nôtre industrie et notre agriculture souffrent d'une crise tellement accentuée, que de tous côtés on cherche le moyen pratique d'y remédier.
Je ne saurais trop insister sur la nécessité où nous nous trouvons de prendre, vis-à-vis des produits américains, la mesure que j'indique dans l'article du Journal des Chambres de Commerce, reproduit plus haut; c'est-à dire la révision de notre tarif général.
Source : Gallica

Aux Chambres de Commerce et aux Comices agricoles de France… (1883)

Réussir comme l'a fait depuis quinze ans l'Amérique à créer une industrie supérieure à la nôtre, dans certains articles, tels que l'horlogerie, les cotons fabriqués, les armes, les machines à coudre, etc., développer son agriculture, s'enrichir aux dépens de l'Europe, c'est un résultat dont l'Europe en général et la France en particulier, ont été les complices inconscients.
Source : Gallica

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