Résumé

Coup d'oeil sur notre position politique et financière… (1814)

Une constitution libérale va paraître; elle doit faire la gloire du monarque et de la nation : réunissons-nous tous à cette arche sacrée qui doit être le palladium de notre liberté, de notre puissance et de notre prospérité ; ne formons qu'un faisceau pour soutenir de tout notre pouvoir un Roi qui ne veut que le bonheur et la gloire de son peuple : par cet heureux accord, la confiance renaîtra, multipliera nos forces et nos moyens, et l'olivier de la paix sera désormais établi sur les principes indestructibles de la justice et de la bonne foi.
Source : Gallica

Coup d'oeil sur notre position politique et financière… (1814)

S'il peut exister sur l'impôt le plus simple et le plus naturel des situations si dissemblables par leurs résultats dans l'intérêt de l'État, les impôts indirects, à plus forte raison, présentent-ils des données bien plus éventuelles, et dont la progression peut se faire sentir bien plus rapidement, soit en bien, soit en mal.
Les impôts ne nuisent point aux peuples, lorsqu'ils se trouvent répartis avec prudence sur une masse d'objets qui alimentent leur industrie et leur travail, et lorsqu'ils portent plutôt sur le superflu que sur leurs besoins.
Source : Gallica

Coup d'oeil sur notre position politique et financière… (1814)

Chaque système occasionne une révolution financière; tour à tour triomphant ou renversé, c'est un procès interminable, où chacun prend plus ou moins de part, suivant son intérêt particulier. Les uns ne connaissent que l'établissement des lois fiscales pour la sûreté de l'état et le bonheur du peuple ; les autres, prétendent que l'impôt territorial doit fournir à toutes les dépenses, et que, hors le principe des économistes, il n'existe point de salut.
Source : Gallica

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