Résumé

David Macaire Moyens pratiques d'améliorer la situation de l'agriculture… (1848)

Parce que c'est le débouché, lorsqu'il n'est pas comme en France limité par une mauvaise assiette de l'impôt, qui provoque une plus grande production, circulation, absorption de marchandises; et en utilisant un plus grand nombre de terres, de bras, d'outils, de capitaux, d'animaux, de transports et d'intermédiaires, multiplie par le mouvement accéléré de toutes ces forces vitales et vivifiantes les revenus de l'État, tout eu procurant la prospérité collective de l'agriculture, de l'industrie et du commerce.
Source : Gallica

David Macaire Moyens pratiques d'améliorer la situation de l'agriculture… (1848)

J'avais raison de craindre pour la prospérité du Pays, en voyant les gouvernements antérieurs oublier cette maxime de Sully, toujours vraie pour un pays aussi essentiellement agricole que la France : Labourage et pâturage sont les véritables mamelles de l'Etat. Je déplorais surtout de voir tout à la fois refuser à l'agriculture la protection qu'elle mérite à tant de titres, et négliger en même temps les seuls principes en matière d'impôt capables de féconder la production et la consommation.
Source : Gallica

David Macaire Moyens pratiques d'améliorer la situation de l'agriculture… (1848)

En résumé, l'intérêt politique et financier de la France est d'obtenir le plus promptement possible, au moyen d'une bonne répartition de l'impôt, la faculté de produire à bon marché, afin que le bon marché réel puisse à son tour paralyser la fraude et favoriser l'accroissement indéfini du débouché; voilà ce dont il faut par dessus tout se pénétrer, car la richesse publique et le bien - être matériel à la portée de tous sont à ce prix.
Source : Gallica

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