Félix Dehaut, Le Seul moyen d'éviter à jamais le retour de l'affreuse cherté des vivres… (1847)
“ Est-ce qu'il y a un moyen plus riche, pour assurer d'abondantes moissons de toute espèce de céréales, de fourrages, pour multiplier les troupeaux, qui ne manqueraient pas, dès la première année, d'abaisser le prix des viandes, et à la troisième, d'arriver à la moitié du prix d'aujourd'hui? Est-ce qu'il y a, dis-je, un moyen plus prompt que de supprimer l'infernal impôt du sel ? (C'est bien là le mot, car le Dieu de la nature l'a mis en abondance dans la terre et dans la mer, pour la conservation des animaux et des végétaux.) ”
