J. Marmée, Revue des Deux Mondes
“ Thiébault est entraîné par son récit à des aveux devant lesquels beaucoup d’autres auraient hésité ; il se complaît peut-être un peu trop dans l’adoration de la femme, défaut qu’on ne pourra lui reprocher d’avoir pris du roi de Prusse ; on peut trouver, d’autre part, qu’il fut trop fréquemment, à l’exemple de Frédéric, bien habile casuiste pour résoudre les cas de conscience les plus délicats, mais on ne saurait lui refuser d’avoir été le plus souvent guidé par de nobles mouvemens du cœur et par des aspirations généreuses. ”
