Louis Florimond Fantin des Odoards, Journal du général Fantin Des Odoards… (1895)
“ C'est à peine si on a le temps de se souvenir d'Austerlitz. Ce jour-làles grenadiers Oudinot n'ont pas donné; le capitaine se contente de noter dans son journal quelle pitié l'a saisi au spectacle des lacs glacés s'ouvrant sous les colonnes russes, et avec quel plaisir ses soldats ont cédé, le soir, leur place au feu de bivouac, aux ennemis égarés sur le champ de bataille. Hélas ! il faut dire adieu à cette garnison de Vienne où vainqueurs et vaincus font si bon ménage. « Car il est dans le cœur des femmes certaines considérations qui seront toujours l'écueil de toutes les autres. » ”
