Göttingen

Définition et enjeux

Jules Fabre d’Envieu Noms locaux tudesques, deutsche Ortsnamen

Liebe, amour) , bourg et château des bords du lac de Constance qui furent bàlis par Conrad, évêque de cette ville ; — Gotteshülfe (assistance de Dieu : Hülfe, secours, aide) , courant du Rhin, près du Rolandseck, ainsi nommé parce que les rameurs peuvent déposer leurs rames et abandonner le bateau à la rapidité du fleuve ; Göttingen (pourrait signifier contrée de Dieu : ing, v. p. 196) , ville située dans une longue et spacieuse vallée aussi fertile qu’agréable.
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Anonyme Revue des Deux Mondes

Du reste, la plupart sont très travailleurs, surtout à Göttingen, où les occasions de s’amuser sont plus rares que dans une grande ville, et où la bière mousse moins qu’à Berlin ou à Leipzig.
Les professeurs jouissent d’une grande considération. Ils font leur cours avec une bonhomie et une simplicité qui supposent une grande science. Ils arrivent dans leur chaire sans apparat, ne boivent pas la plus petite goutte d’eau fraîche, parlent comme s’ils étaient à leur table de travail, et les étudians sont tous, avec leur cahier, écrivant sous la dictée du maître.
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Arsène Legrelle La France et la Prusse devant l'histoire… (1871)

La plus ostensible peut-être, et assurément la moins justifiée, ce serait, à mon sens, une sorte de mépris aussi sincère qu'absurde des Allemands envers la France. Oui, cet étrange sentiment n'est que trop réel chez nos voisins, et c'est en y cédant probablement qu'un honorable professeur de Göttingen, complètement affolé d'ailleurs et dont Mister Punch a fait justice dans les huit jours, répétait encore au mois de décembre dernier que la lutte actuelle n'était autre chose que le combat de l'ange contre Bélial ! Certes la France ne rougira jamais assez à notre gré des hontes de l'Empire.
Source : Gallica

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