Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Sans être insolens ni dédaigneux le moins du monde, les jeunes comtes Stolberg, appartenant par leur naissance à l’une des plus hautes familles de l’Allemagne du nord, avaient dans le commerce intime je ne sais quelle liberté de manières, quelles intolérances d’opinion, qui devaient, à la longue, blesser un homme accoutumé, comme Goethe, à la politesse bourgeoise, à la méthodique réserve de la bonne ville impériale. ”
