Jules, Correspondance choisie de Gœthe et Schiller
“ Les parties pathétiques rappellent le roman ; tout te reste porte l’empreinte de la vie réelle. Les coups douloureux dont le coeur est frappé s’effacent vite, quelque vivement qu’ils aient été ressentis, parce qu’ils ont une cause surnaturelle, et par là même rappellent mieux que toute autre chose l’intervention de l’art. Quoi qu’il en soit, il est certain que le sérieux dans votre roman n’est au fond qu’un jeu de l’esprit, et que les parties où l’esprit semble se jouer sont seules vraiment graves et sérieuses, que la douleur est l’apparence, et le calme la seule réalité. ”
