Auteur : Georges Goyau, Revue des Deux Mondes
“ Rome leur révélait, à eux, comme Chateaubriand le révélait aux Français, que le christianisme recelait, pour la création de l’œuvre d’art, un « génie » insoupçonné. Pour que ces surprises d’esthètes devinssent des secousses de consciences, pour que tôt ou tard ils fissent bénéficier l’Eglise romaine elle-même des hommages qu’ils rendaient à la beauté chrétienne enfin retrouvée, ce serait assez qu’une influence amicale s’exerçât, celle d’un Overbeck par exemple, ou celle d’un Zacharias Werner. ”
