F.-H. Didon, Revue des Deux Mondes
“ Saint Luc a ainsi écrit les scènes les plus touchantes de la vie de Jésus, qu’il se plaît, à l’exemple de son maître Paul, à nommer « le Seigneur. » Si Marc est l’Évangéliste de la puissance, Luc est l’Évangéliste de la miséricorde et de la bonté. L’antiquité, dans sa prédilection pour les symboles, a donné à Marc le lion comme emblème, et à Luc, la victime, le taureau qu’on égorge. À toutes les pages de son œuvre, on reconnaît Celui qui sauve et qui pardonne, ce « Fils de l’homme, venu, non pour perdre, mais pour sauver, non pour juger, mais pour pardonner. » ”
