Paul de Noailles,
Anne-Paule-Dominique de Noailles…
(1865)
“ Les sentiments humains et les passions politiques tenaient encore une place notable dans son esprit et dans son cœur, ce qu elle se reprochait, en se comparant à sa sœur de Grammont, mais, si nous osons le dire, ce qui nous attache à elle davantage. Nous allons la voir s'en dépouiller de plus en plus, se détacher chaque jour du monde en continuant d'en faire partie, et, visant à la perfection que le christianisme inspire, consacrer toute l'activité de sa vie aux pauvres et aux malheureux, tout l'élan de son âme à ne vivre le plus possible qu'en Dieu et pour Dieu. ”
