Paul de Noailles,
Anne-Paule-Dominique de Noailles…
(1865)
“ Ne nous laissons pas abattre, écrivait-elle à son amie de Roverea, te nons-nous prete à tout, et douce sous la main de Dieu. Dans mes appréhensions, je répète tous les matins, depuis la mort de mon fils qui est devenue l'heure de mon réveil : Tout est à vous, Seigneur, tout vient de vous, il est donc juste que tout vous soit rapporté et vous soit sacrifié. Je remonte alors mes forces; je répands mon cœur devant Dieu en lui exposant mes douleurs, et je pars comme un trait pour mener la vie la plus animée, et m'occupant beaucoup plus des autres que de moi. ”

