Nicolas Martin, Poésies de N. Martin (1867)
“ En vain, le lac de Constance espère le retenir dans la molle étreinte de ses eaux dormantes : il ne daigne même pas s'y mêler, ni lui prendre une goutte de son onde, qu'il franchit d'un bond superbe. Le jeune vainqueur ne s'arrête pas encore : il a besoin de toute sa fougue pour triompher des nouveaux obstacles que la nature lui réserve. Comme un adroit et robuste lutteur, il se replie un moment sur lui-même, puis il reprend son indomptable élan. ”
