Édouard Blondel, Deux ans en Syrie et en Palestine… (1840)
“ Nous obtenons là, par une découpure des montagnes, une échappée de vue sur le lac de Tibériade. Rien de plus mort que le panorama que nous embrassons; pas un village, pas une cabane, pas un être vivant pour l'animer. Le soleil qui nous éclairait de ses rayons, disparaît ; il nous semble que c'est un ami que nous perdons. ”
