Gustave Flaubert,
Trois Contes
(1877)
“ Ses ancêtres avaient été rois et sacrificateurs — et le peuple en voulait aux Asmonéens qui s’étaient imposés comme grands prêtres. Se moquait d’Antipas, comme la gallemand Mariamne s’était moquée d’Hérode. On avait cru que Mariamne avait donné un philtre à Hérode, — on pouvait croire la même chose d’Hérodias, par rapport à Antipas. Son premier mari Hérode vivait à Rome des bienfaits d’Auguste. C’est là qu’Antipas l’avait vue ; personnage insignifiant, Hérode ne l’avait pas comprise. Antipas lui convenait mieux pour ses plans d’ambition. ”
