Gustave Flaubert,
Trois Contes
(1877)
“ Je n’ai pas besoin de vous dire avec quel plaisir j’ai relu Hérodias : et lu les deux autres contes qui l’accompagnent. Cela fait une admirable et exquise trilogie où le savant trouve son compte tout autant que le poète. Ces trois êtres si divers qui se tiennent par la main font la chaîne du passé au présent ; toute l’histoire humaine est là, et vos trois illuminés m’ont tout l’air de s’éclairer au même rayon, à travers les siècles. Vous avez prouvé une fois de plus que vous êtes passé maître dans la biologie des choses mortes et l’exégèse des choses vivantes. ”
