Joseph Orsier, Henri Cornélis Agrippa, sa vie et son oeuvre d'après sa correspondance
“ Le pauvre Agrippa reçoit alors l’ordre de ne pas bouger de place [5] mais, pour ne pas donner à cette disgrâce un éclat trop désastreux, on lui laissa entendre qu’on l’appellera sous peu dans une ville de France où ses talents seront mis à l’épreuve. Quant aux appointements de sa charge de médecin de la reine-mère et à la pension qui lui avait été promise par François Ier, silence absolu. Il faut pourtant vivre. Ses meilleurs amis, n’étant pas fortunés, ne peuvent lui être utiles que dans une modeste mesure. ”
