Reine-mère

Définition et enjeux

L. Vitet,  Revue des Deux Mondes

“ LA REINE-MÈRE. Mon cher François, regardez-moi. Vous ne me dites pas tout. Je vous connais : je vous défie de me rien cacher. Eh bien ! prenez-y garde ! c’est une faute insigne qu’on veut vous faire commettre ! Il ne fallait pas mander les princes, si vous leur ménagiez un affront. Vous vous faites injure à vous-même, car ils sont votre sang ; vous me manquez à moi, votre mère ! N’avez-vous pas, hier encore, pris avec moi des engagemens sacrés ?
LE ROI. Mes oncles s’en expliqueront avec vous, ma mère. Ils vous diront des choses !...
LA REINE-MÈRE. Mais où sont-ils vos oncles ?
”
Source : Wikisource

Fulgence Girard,  Mystères du grand monde : histoire des palais… (1880)

“ La reine-mère, qui était alors dans sa trente-quatrième année, s'était conservée grâce à un peu d'embonpoint avec tant de soin et de succès que, malgré sa vie galante, elle était encore dans tout l'épanouissement de sa beauté. Ses traits, peu réguliers il est vrai, avaient un charme extrême surtout quand ils s'éclairaient d'un sourire; ses mouvements avaient une grâce infinie (1) .
— Comment, monseigneur le connétable, il faut que ce soit moi qui vienne chercher ici votre courtois hommage? Ce n'est pas galant de la part du chef de la chevalerie française.
”
Source : Gallica

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