Joseph Durieux, Près de la reine Marie-Antoinette (1933)
“ C'est un chapitre extrêmement pathétique de la vie de Marie-Antoinette. Cet aimable Suédois, que Mme de Boigne trouvait beau comme un ange et que Tilly assurait être un des plus beaux hommes qu'il avait vus, un homme à la fois paré de toutes les grâces au physique et doué de toutes les qualités morales, a occupé une place de premier plan qu'il n'est pas permis d'ignorer lorsqu'on parle de la Reine. Nous abordons non seulement une idylle, mais encore un roman, un roman vrai, vécu, qui poursuivi de longues années s'acheva comme un drame tout à fait sombre. ”
