Louis Étienne, Le Journal d’une Reine
“ Le bonheur, voilà ce qui respire, voilà ce qui déborde, non en pages éloquentes, mais en preuves irrécusables, dans le journal de la reine Victoria. Ce bonheur a été suivi de bien des larmes et d’un deuil qui ne finira pas; mais qu’importent les larmes? N’est-ce pas le prix dont se paient les plus profondes jouissances de l’âme? Il faut bien le dire, le bonheur humain se mesure à l’étendue de la douleur qu’il laisse après lui. ”
