Thomas Roscoe, Revue des Deux Mondes
“ L’esprit se refuse à discuter les limites qui séparent l’horreur de la poésie. Une pareille lecture frappe l’âme de stupeur, comme le Prométhée ou la mort d’Ugolin Le caractère saillant de Melmoth, c’est la poésie élevée à l’effroi le plus poignant. Le désordre qui règne dans la succession, en apparence fortuite, des aventures, a donné, à une femme d’esprit, l’idée d’appeler Maturin l’Arioste du crime. Ce n’est qu’un jeu de mots très puéril. Un critique, qui niait la justesse de la comparaison, mais qui voulait en trouver une autre, a nommé l’auteur de Melmoth le Dante des romanciers. ”
