F. de Lagenevais,
Symptômes du temps
“ Sont-ce là tous les effets de la curiosité dans les rapports de nos mœurs avec la littérature et l’art ? Non, il en est un autre qui tient au même principe et se produit sous des formes innombrables : du moment que l’on ne met plus le mot au service d’une idée et l’idée au service d’une cause, du moment que l’on n’écrit plus pour convaincre, que l’on ne s’adresse plus à l’âme, à la conscience, à l’esprit, les conditions de publicité, les moyens d’attirer l’attention, ne sont plus les mêmes. La curiosité a des appétits de minotaure, des caprices de sultan, des fantaisies de libertin blasé. ”
