Alexis Bouvier,
La grande Iza
(1881)
“ Iza, à peine vêtue, toujours belle comme autrefois, drapée dans un long peignoir qui faisait mieux valoir ses attraits. Toujours charmante, chacun de ses mouvements ajoutait à sa grâce ; elle avait son fin sourire, son regard ardent, ses beaux cheveux noirs qui semblaient tomber négligemment sur ses épaules, faisant ressortir l'éclat de son teint, le charme sauvage de son visage. ”
