Café de Paris

Définition et enjeux

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas Paris et les parisiens au XIXe siècle… (1856)

Le Café Foy, dernière limite au nordouest du boulevard des Italiens, est aussi le dernier de ces cabarets fameux ouverts le jour, ouverts la nuit, comptoirs du lansquenet et salles à manger du bal de l'Opéra, où les dames de ces messieurs et les messieurs de ces dames laissent couler doucement la vie entre le champagne et l'amour. Moins grave que le Café de Paris, plus réservé
que la Maison-Dorée, il offre, par une sorte de compromis discret, un asile calme aux fredaines des hommes sérieux
Source : Gallica

Portrait de Alfred Delvau Alfred Delvau Histoire anecdotique des cafés et cabarets de Paris (1862)

Elle est située sur le boulevard des Capucines, à deux pas de la maison de photographie du grand Nadar. Dans le jour, elle ressemble à tous les cafés des boulevards élégants,—au café du Helder, au café Véron, au café Riche, au café de Suède, au café de Paris,—avec cette différence toutefois qu'elle a un public différent.
Source : Gallica

Portrait de Paul Alexis Paul Alexis Le Collage

Ce Café de la Couronne, et le Café de Paris, un peu plus loin, en face du Rhône, étaient alors le rendez-vous des réfugies français. Les célèbres de l’insurrection, ceux qui avaient occupé un poste important et les journalistes, venaient là régulièrement, surtout ceux qui, ayant la nostalgie du café de Madrid ou du café de Suède, n’auraient pas manqué, même pour une commutation de peine, d’y flâner chaque soir, pour lire et commenter les journaux, deviser, discuter, cancaner, enfin se croire un peu sur le boulevard.
Source : Wikisource

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