Alexandre Dumas,
Paris et les parisiens au XIXe siècle…
(1856)
“ Le Café Foy, dernière limite au nordouest du boulevard des Italiens, est aussi le dernier de ces cabarets fameux ouverts le jour, ouverts la nuit, comptoirs du lansquenet et salles à manger du bal de l'Opéra, où les dames de ces messieurs et les messieurs de ces dames laissent couler doucement la vie entre le champagne et l'amour. Moins grave que le Café de Paris, plus réservé que la Maison-Dorée, il offre, par une sorte de compromis discret, un asile calme aux fredaines des hommes sérieux ”
