Thomas-Robert Bugeaud,
Le maréchal Bugeaud, d'après sa correspondance intime et des documents inédits…
(1885)
“ Mesdames, leur dis-je, nous sommes élevés dans les camps, il n'est pas étonnant que nos manières se ressentent quelquefois de la rudesse de nos exercices. Mais si vous connaissiez les Françaises, vous jugeriez bien mieux de la nation. Elles sont polies et honnêtes, elles ont le bon ton de la société, et surtout beaucoup de candeur et d'indulgence : jamais dans leur conversation le moindre mot qui puisse froisser personne. ”
