Université de Toulouse, Les consuls de Perpignan (1912)
“ A Saint-Jean, on prêche en français et le représentant d'une des plus anciennes familles perpignanaises, Thadée d'Oms, peut rédiger son testament de consul en français, sans ameuter la population contre lui. Le Roussillon n'est plus qu'un petit rouage, bien secondaire, dans la grande machine dont l'organe essentiel est à Paris. Il ne compte guère que par la grandeur de ceux qui le représentent, et, si la voix de son peuple parvient quelquefois encore à l'oreille des rois, c'est que de puissants seigneurs ont uni la leur à la sienne. ”
