Résumé

Quelques jours à Wiesbaden (1850)

Prions, car la prière force le Ciel ; pleurons , car les larmes font violence au Seigneur; faisons le bien, car le Seigneur impute l'oeuvre du juste à l'impie. Et quand luira le jour de l'allégresse, nos fronts découronnés se pareront de fleurs nouvelles, et nous ferons fumer, à vos pieds , Seigneur, l'encens qui s'élève des coeurs purs.
Chant d'un vieillard.
Mon Dieu ! Rendez le bonheur à la France.
Voyageur chargé d'âge et de regrets, qu'avant d'achever ma course, j'entrevoie un instant le port! Qu'elle soit étanchée la soif qui me brûle, soif ardente du règne de la justice!
Source : Gallica

Quelques jours à Wiesbaden (1850)

Et la France sur ton passage, Le coeur d'allégresse éperdu , Se précipite tout entière , Te tend les bras , et devant toi Se lève , forte et tendre mère, Au doux cri de... vous savez quoi...
Vous tous , fils de la même mère. Le voilà , votre frère aîné ! En ton sein, bienheureuse terre, La main de Dieu l'a ramené ;
47 Avec bonheur et confiance
Entre ses bras repose-toi
Il a crié : Vive la France,
Et tu réponds... vous savez quoi...
Dans notre siècle de mensonges', Sachez que la réalité Se trouve souvent dans les songes ; Là, Dieu fait voir la liberté.
Source : Gallica

Quelques jours à Wiesbaden (1850)

Je vous autorise à donner en mon nom l'assurance que l'on me verra toujours disposé et résolu à prendre toutes les mesures qui, en se conciliant avec les droits de la couronne, la dignité du gouvernement, la stabilité et la grandeur des institutions politiques, favoriseront le développement des libertés et des intérêts généraux, et feront surtout régner cet esprit de paix et d'union entre tous les Français, qui est ma plus chère pensée.
Source : Gallica

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