Quelques jours à Wiesbaden (1850)
“ Prions, car la prière force le Ciel ; pleurons , car les larmes font violence au Seigneur; faisons le bien, car le Seigneur impute l'oeuvre du juste à l'impie. Et quand luira le jour de l'allégresse, nos fronts découronnés se pareront de fleurs nouvelles, et nous ferons fumer, à vos pieds , Seigneur, l'encens qui s'élève des coeurs purs. Chant d'un vieillard. Mon Dieu ! Rendez le bonheur à la France. Voyageur chargé d'âge et de regrets, qu'avant d'achever ma course, j'entrevoie un instant le port! Qu'elle soit étanchée la soif qui me brûle, soif ardente du règne de la justice! ”
