Alexandre Desbiez de Saint-Juan, Le Bataillon mobile de Besançon à Paris… (1848)
“ Il est quelque chose de plus triste encore que le boulevard des Italiens : c'est le boulevard des Capucines. Les arbres sont coupés, les bancs renversés; c'est mal éclairé, c'est sombre, c'est sinistre; on craint d'être victime d'un guet-à-pens ”
