Erckmann-Chatrian, L’arrivée d’un ouvrier à Paris…
“ Qu’on se figure une rue quatre ou cinq fois plus large que les autres, bordée de maisons magnifiques, avec des rangées de balcons qui n’en finissent plus, une rue tellement grande qu’on n’en voyait pas le bout ; et, à mesure qu’on avançait, — comme les boulevards tournent, — de nouvelles maisons, de nouveaux balcons, de nouvelles enseignes à perte de vue ! Le conducteur criait : « Boulevard Beaumarchais !... Boulevard du Calvaire !... Boulevard du Temple !... Place du Château-d’Eau !... Boulevard Saint-Martin ! » ”
